• Le conducteur-chanteur de la ligne 6 a encore frappé

     

     

    «Si je savaaaais où la trouveeeeeeer…» Le conducteur-chanteur de la ligne 6 a encore frappé. Dans cette vidéo mise en ligne la semaine dernière, les passagers du métro aérien du sud de Paris patientent alors que leur rame est bloquée à la station Edgar-Quinet. Et pour tromper l’attente et divertir tout son monde, le conducteur du métro pousse la chansonnette dans la sono embarquée.

     


    Un conducteur du métro parisien chante pour... par 20Minutes

     

    Avec une préférence pour les vieux tubes, le conducteur-chanteur s'essaie d’abord à un couplet de J’ai encore rêvé d’elle (1975), à l’amusement quasi-général des passagers aperçus sur la vidéo.

    «Merci pour ceux qui applaudissent avec leurs gants», lance le troubadour d’un instant, avant de demander: «Bon on s’en fait une autre? Vous chantez avec moi alors», et de se lancer dans la soul de Remind Me/Teardrops, tandis que les passagers claquent des mains.

    Le divertisseur masqué n’en est pas à son coup d’essai : périodiquement, des vidéos enregistrées dans la ligne 6 font surface sur les réseaux sociaux, où celui qui est vraisemblablement le même homme fait sortir les voyageurs de la grisaille pour quelques minutes.

     

    ahh génial, de quoi passer un bon moment, surtout que c'est galère d'être arrêté comme ça pendant de longues minutes... un comique ce conducteur ! ça me rappelle un voyage en avion ou le commandant de bord, racontait que des betises.. ça détendait l'atmosphère, surtout que j'ai très peur en avion !!!

     

    Bon dimanche à tous, et bon début de semaine, moi assez chargé en ce moment, mardi je suis en formation, je vous bizoute, couvrez vous il ne va pas faire très chaud ... bibi FLO


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  • Service civique obligatoire :

     

     

    «On ne peut pas transformer l’engagement des jeunes en obligation sociale»

    Alors qu’un débat est lancé sur la possibilité de rendre le service civique obligatoire pour tous les jeunes de 16 à 25 ans, 20 minutes a recueilli le témoignage de trois volontaires actuellement engagées dans cette démarche, qui souhaitent qu’elle reste délibérée.

    Anaïs Lambert, 23 ans, en service civique depuis juillet au sein de l’association Genepi à Paris

    «Pour moi, le service civique c’est avant tout un engagement citoyen et associatif, qui est détaché de mes choix professionnels. Après avoir décroché un master en droit pénal, j’ai décidé de m’accorder cette année de césure pour œuvrer au sein de Genepi, une association estudiantine qui souhaite favoriser le décloisonnement des institutions carcérales. Notre but est de sensibiliser le grand public, les élus et les élèves à la prison, les conditions de détention des prisonniers, les politiques publiques carcérales… Mon rôle est de coordonner des projets de l’association en organisant des campagnes nationales de communication, des interventions dans des cinémas ou des cafés philo, des expositions… C’est passionnant, car je bénéficie d’une réelle marge de manœuvre et j’ai vraiment l’impression de m’émanciper. Mais je suis contre la généralisation du service civique. On ne peut pas transformer l’engagement des jeunes en obligation sociale, ce serait à l’encontre de l’esprit même du service civique. Le fait que cette question soit posée après les attentats de janvier me met aussi mal à l’aise. On ne peut pas renforcer les liens des jeunes avec la République en leur imposant quelque chose. Cette idée tient de l’improvisation politique».

     

    Afsan Riaz, 23 ans, en service civique à l’association Energie jeunes à Lyon

    «Après avoir décroché un bac STG, j’ai arrêté mes études et j’ai travaillé quatre ans dans la restauration. Mais j’avais envie de découvrir un autre univers. Comme je suis particulièrement attirée par le domaine social, j’ai décidé de m’engager auprès d’Energie jeunes, dont le but est de lutter contre le décrochage scolaire. Ma mission consiste à intervenir dans les collèges de l’éducation prioritaire pour rebooster les élèves dans leur scolarité, les aider à croire en eux. Je leur délivre des conseils méthodologiques pour leur travail quotidien, je leur parle de la manière de renforcer la confiance en eux, de leurs choix d'orientation… Je leur dis ce que j’aurais aimé entendre à leur âge, car moi aussi j’étais en ZEP et j’ai connu de grands moments de découragement. C’est une expérience magique, qui va me servir de tremplin, car en encourageant les jeunes, je me suis reboostée moi-même. J’ai donc décidé de reprendre mes études à la prochaine rentrée. Mais de là à rendre le service civique obligatoire, je ne suis pas pour. Car le dispositif perdrait tout son charme. Et pour réussir sa mission, il faut avoir envie de se lever le matin.»

     

    Ophélie Letort, 25 ans, en service civique à l’association Energie jeunes à Marseille

    «J’ai un diplôme de psychologue en poche, mais ne trouvant pas d’emploi dans ce domaine, j’ai fait des petits jobs l’an dernier. J’ai ensuite décidé d’effectuer un service civique pour enrichir mon expérience. Mais il ne s'agit aucunement d'un emploi, mais d’un engagement. Comme Afsan, j’incite les jeunes à la persévérance scolaire. Grâce à cette mission, je me sens utile et j’ai vraiment l’appréciation d’avoir des responsabilités. C’est un premier pas dans la vie active, que je compte d’ailleurs valoriser dans mon CV. Cette expérience m'a permis de gagner de la confiance en moi, d’apprendre à gérer des situations complexes avec les élèves et de m’exprimer avec plus d’aisance à l’oral. Mais je ne pense pas qu’il faille rendre le service civique obligatoire. En revanche, il faudrait mieux le faire connaître, car ce dispositif est encore trop souvent ignoré des jeunes.»

     

    Je ne suis pas sûre que ce soit une solution que de rendre obligatoire ce service civique, ou alors faut le faire plus jeune, à partir de 16 ans..  enfin j'en sais rien, c'est très compliqué !!! imaginez un jeune de 20/22 ans qui a décroché un super job, celui de ses rêves.. en CDI et qui serait obligé de tout lacher pour effectuer ce service ?  rendre obligatoire quelque chose, (que l'on ne sait pas si ça va fonctionner) est très ennuyeux, sans oublier que ceux qui ont d'autres convictions continueront à partir mais au lieu de le faire sans se cacher, le feront autrement !!!! c'est surtout ça le soucis..

     

     

    Service civique obligatoire :

     

    Il a neigé à Paris, ce vendredi 30 janvier ! et pas qu'un peu, suis revenue à midi sous une tempête, de gros flocons on roulait doucement, ça tombait bien.. tout a fondu.. ouf !  mais il ne fait pas chaud, on sent que c'est l'hiver et on nous annonce des températures négatives ces prochains jours !

    un très bon w.end à tous et un gros bibi FLO


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  •  Tour Montparnasse

     

     

    Imaginez une ville vue du haut d’une tour, où il même possible d’observer ce qu’il se passe à l’entrée du gratte-ciel. Imaginez votre corps, quasiment à l’horizontal, à plusieurs centaines de mètres du sol, séparé uniquement par une vitre. Cette expérience vertigineuse porte un nom: Tilt.

     

    Tour Montparnasse

    O secours !!!!

     

    Installée au printemps 2014, au 94ème étage du John Hancock Center à Chicago, cette attraction est la réalisation de l’opérateur touristique français, Montparnasse 56. Ce groupe spécialisé dans l'exploitation d’observatoires, et propriétaire depuis 1973 du 56ème étage de la Tour Montparnasse, poursuit son déploiement international. Egalement à la tête de l’observatoire de la tour de télévision de Berlin depuis 1993, le groupe - aux 45 millions de chiffre d’affaires l’an dernier – a annoncé ce mardi qu'il allait inaugurer cet été son quatrième site panoramique, au 57ème étage du One Liberty Place à Philadelphie. Avec en point d’orgue, son attraction phare.

     

    Egalement baptisé «fenêtres à bascule» ou «balcon basculant», c’est selon, Tilt «est une nouvelle expérience touristique qui offre une vision globale et donne au public les clefs de la ville», a expliqué ce mardi Patrick Abisseror, directeur général du groupe Montparnasse 56, en conférence de presse. Alors, pourquoi pas à Paris?  

     

    «Ce serait un moyen de rajeunir notre public»

     

    «Nous avons envie d’apporter cette attraction à Paris et nous aimerions l’intégrer à la Tour Montparnasse», a-t-il affirmé. «Cela correspond à l’idée que nous nous faisons de l’observatoire des années 2020-2025. Et ce serait un moyen de rajeunir notre public», a-t-il ajouté, avant de préciser que si «ce n’est pas une priorité», «cette idée» reste toutefois «un objectif» pouvant s’inscrire et être proposé dans le projet de revalorisation de la Tour Montparnasse.

     

     

    >> Paris en 2050: L'âge d'or des grandes tours vertes? Lire l'article

     

     

     

    Car la fameuse tour du 15ème arrondissement et son quartier vont évoluer ces prochaines années. Celle-ci devrait être «plus performante, énergétique et esthétique», énumère Patrick Abisseror. Notamment grâce à cette revalorisation, en cours de réflexion, mais qui pourrait débuter à l’horizon 2018, selon le groupe. Dans ce contexte, «notre balcon basculant peut être envisagé en 2020. «Mais cela peut prendre du temps et nous ne sommes pas les seuls à décider», note-t-il.

     

    En effet, si le groupe est propriétaire des murs du 56ème étage, la façade fait partie de la copropriété du gratte-ciel, l’EITMM (Ensemble Immobilier Tour Maine-Montparnasse). Selon nos informations,  ces derniers étudient actuellement le projet de revalorisation dans sa globalité. Contactés, ils n’étaient toutefois pas en mesure d’apporter des informations sur un projet, Tilt, en tant que tel.

     

    Tour Montparnasse

     

    hé bien ce ne sera pas une attraction pour moi !!! j'ai déjà du mal à monter dans l'ascenseur ! ptdrrrr

    avis aux amateurs de sensations fortes !

    Bonne semaine les amis.. on va mettre la petite laine, ça redégringole .. on nous annonce une baisse des températures.. ouin ouin ... gros bizou à tous FLO


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  • Paris: Des poules dans le jardin de l'Hôtel de Ville au printemps

     

     

    Le jardin de l'Hôtel de Ville de Paris accueillera prochainement un poulailler et un clapier, a affirmé lundi l'adjointe en charge des Espaces verts Pénélope Komitès (PS).

     

    Des poules dans le jardin ouvert au public

     

    Une demi-douzaine d'animaux devraient prendre leur quartier à partir du printemps dans le jardin de 1.600 m2, ouvert au public les week-ends et jours fériés depuis samedi. «Cela s'inscrit dans une démarche plus globale, visant à faire revenir de la nature, de la biodiversité en ville», a expliqué Pénélope Komitès.

     

    Encourager l'agriculture urbaine

     

    Installation de ruches sur les toits, multiplication des potagers et vergers dans les écoles, création de mini-fermes pédagogiques... toutes ces mesures figurent sur la feuille de route de l'adjointe, qui veut aussi développer l'agriculture urbaine, en y dédiant de vastes surfaces. Dans le 18e arrondissement, un toit de 5.000 m2 devrait ainsi accueillir prochainement une ferme urbaine.

    Situé en bordure des quais de Seine, le jardin était jusqu'en 2001 une dépendance des appartements privés des maires de Paris. L'une des premières décisions de l'ancien maire Bertrand Delanoë a été de transformer ces appartements en une crèche et une halte-garderie, auxquelles le jardin est rattaché.

     

    Marrante cette idée, on ira voir les poules de l'Hotel de ville !  elles vont faire des oeufs lol..

    A l'école en maternelle on sensibilise les enfants à faire des plantations, persil, thym, ciboulette, et pendant les récrés ils arrosent.. un par un, c'est marrant, surtout que ce sont des enfants pour la plupart qui n'ont pas de jardin, ça leur plait bien.

    Allez c'est le milieu de la semaine, ça s'est un peu réchauffé, je me suis bien remise de ma chute, eureka.. bon Mercredi à tous et un gros bibi FLO


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  • accouchement nonne

     

    Hospitalisée pour des douleurs au ventre, une nonne accouche d'un petit garçon

    Il ne s'agit pas d'une opération du Saint-Esprit. Soeur Roxana Rodriguez a été hospitalisée pour des crampes d'estomac, elle a finalement accouché, vendredi 23 janvier, d'un petit garçon de trois kilos et demi relate le Corriere della Sera. L'enfant a été nommée Francesco, comme le pape. Originaire du Salvador, la nonne de 32 ans vivait depuis 2012 dans un couvent aux abords de la ville de Rieti, dans le centre de l'Italie à 60 km à l'Est de Rome. Elle assure ne pas savoir qu'elle attendait un enfant.

    Contrainte de quitter l'ordre

    Dans la presse italienne, la maman ne se sent pas coupable d'avoir succombé à la tentation, elle se réjouit au contraire de ce "cadeau de Dieu" et compte bien garder son fils pour l'élever. Elle raconte avoir désormais "plus l'étoffe d'une mère que d'une religieuse". Roxana Rodriguez va donc devoir retourner à une vie séculière, l'évêque de Rieti demandant à la nonne de quitter l'ordre religieux. Mais des mères présentes dans le même hôpital, ainsi que le maire de la commune, se sont engagés à soutenir la Salvadorienne. L'identité du père reste toujours inconnue.

     

    PTDRRR c'est le bon dieu !


    j'ose pas dire à qui je pense... c'est pas le moment d'en rajouter une couche !

     

    ça s'est réchauffé un peu, il fait moins froid, tant mieux ça m'arrange, je me remets de ma chute, j'ai moins mal..
    une bonne semaine à vous les amis, gros bibi FLO 


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